Trois kilomètres
Comme j'en discutais ce matin avec mon oreiller (ce cher ami dont je vous narrerai les aventures un jour prochain), ce genre de journée où l'on se lève avec le dernier décompte des morts dans un pays lointain, que j'avoue avoir souvent du mal à placer sur une carte, sent la journée pourrie.
Se sentir vasouillard, avoir l'impression d'êre à trois kilomètres de ses pompes, ne laisse présager que le pire pour les heures à venir. Et, bien entendu, c'est ce qui est arrivé.
Une matinée étrange, des interrogations inopportunes (mais qu'est-ce que je fous???), cette rengaine tirée du fin fond de ma nuit via le haut-parleur grésillant de mon radio-réveil. Cette sensation de vivre dans du coton, de n'entendre que la moitié des choses, de ne pas avancer dans mes activités, et sûrement le pire de tout: cette sensation de louper quelque chose d'important.


16 novembre 2004 @ 15:16
version Light :
Comme j'en discutais ce matin avec mon oreiller (ce cher ami dont je vous narrerai les aventures un jour prochain), ce genre de journée où l'on se lève avec le dernier décompte des morts dans un pays lointain, que j'avoue avoir souvent du mal à placer sur une carte à cette heure matinale, sent la journée bien vivante.
Se sentir encore endormi, avoir l'impression de flotter sous sa couette, laisse présager une bonne activité pour les heures à venir. Et, bien entendu, c'est ce qui va arriver.
Une matinée active, quelques pensées alternatives (kikaposté?), ce refrain tirée du fin fond de ma nuit via le haut-parleur pétillant de mon radio-réveil. Cette sensation de vivre tranquillement, de mesurer chaque mot entendu, de ne pas me précipiter dans mes activités, et sûrement le meilleur de tout: cette sensation de profiter de la vie.
:)
16 novembre 2004 @ 23:36
Félicitation pour le commentaire ! Le texte original était certes beau à la base... Il fut embelli... Bravo à vous deux donc ! :-)