Insane Colors
Une avancée de trois heures.
Esprit vide dans corps éreinté.
Le froid et le vent du déplacement m'ont aidé à y voir clair (ou pas).
De nouveaux embranchements qui se profilent. Sereinement?
Geometry of Shadows
Une avancée de trois heures.
Esprit vide dans corps éreinté.
Le froid et le vent du déplacement m'ont aidé à y voir clair (ou pas).
De nouveaux embranchements qui se profilent. Sereinement?
Même absent pendant plusieurs jours, je continue de hanter ma boîte:
A la pause clope ce matin, un collègue avec qui je ne bosse pas du tout: Tu sais quoi, j'ai rêvé de toi cette nuit...
Il est sérieusement temps que je quitte cette société.
Enfin au repos.
Une chevauchée fantastique de plus à mon actif. Ce genre d'évènement qui laisse des traces parce que l'on sait que, malgré les erreurs, on a bien travaillé.
J'ai bien sûr fait quelques erreurs, sinon ce ne serait pas drôle. Mais globalement, j'ai fortement apprécié ce qui en a résulté.
Maintenant, il faut se reposer. D'autres odyssées se préparent, d'autres aventures se profilent. Et je dois aussi penser à ce qu'il y a d'abord: cette vie qui ne doit pas être oubliée sous peine de revenir en force et sans prévenir. Et aussi ce dont on ne doit pas parler...
Toutes ces choses qui sont restées sous silence.
Toutes ces paroles qui furent coincées dans ma gorge.
Essayons autre chose. Donnons-nous le temps. Détendons-nous. Profitons de ce qui est offert.
Laissons les choses avancer à leur rythme. Dans ce type de jeu, rien n'est unilatéral.
Dans environ une semaine, je trainerai du côté des Ramblas, un grand verre de granizado de limon[1] à la main, lunettes de soleil sur le nez,esprit vide et corps normalement reposé.
J'aurai beau arriver en début de matinée, cela ne m'empêchera pas de profiter de la ville quand même...
Plus qu'une semaine à tenir.
[1] et tant pis pour l'orthographe
Comprenez pourquoi ce type de musique m'arrache des larmes et vous aurez avancé.
Promis, je ne vais pas parler de cette morosité que je me traine comme un boulet au pied. Non, en fait, c'est tout le contraire.
J'ai l'étrange sensation de me retrouver embarqué dans un train fou chargé à ras bord de TNT. Train bien sûr piloté par un machiniste beurré comme un p'tit Lu[1].
Mon motto de splash commence à prendre un sens très différent de l'original et j'avoue que cela n'est pas sans me plaire...
Let's roll!
comme disait l'autre. C'est reparti pour une aventure dans laquelle je vais certainement y laisser des plumes, mais surtout m'éclater comme rarement.
[1] Toute coïncidence avec mon état actuel alors que nous sommes en semaine est fortuite.
J'ai pris une boîte. Ni trop grande ni trop petite, mais une boîte que je peux ranger dans un coin sans la voir tout le temps ni l'oublier trop longtemps.
Comme Dumbledore, j'ai pris ma baguette et je me la suis collé sur la tempe. Filament après filament, c'est sorti. Filament après filament, j'ai vidé le sac de mon esprit. La boîte s'est rempli trop vite à mon goût, mais elle a réussi à contenir tout ce que je voulais y mettre.
Je vois maintenant ces pensées tourbillonner. Configurations fractales contre chaos aléatoires.
Je me sens un peu mieux. Non pas plus léger, mais un peu mieux armé face à la situation.
En gros, je viens de passer un week-end enfin calme et sans rush d'aucune sorte. Et cela me manquait.
Quelques fois, on se prend à regretter d'avoir choisi la voie de gauche plutôt que la droite.
D'autres fois, on se dit que la vie serait vachement moins drôle si les emmerdes ne pleuvaient pas.
Par dessous lui je sens ce regard qui me suit. Tel un papillon, il s'envole dès qu'il se sent observé.
Mais que me veut-elle? Quelles questions insondables se cachent derrières ces lèvres closes?
Je la sens dans l'attente, elle ne sait sur quel pied danser. Rien ne sert de brusquer, cela viendra.
Dis-le. Annonce-le. Lance-toi.