En instance
Le sac est prêt.
L'appart est rangé.
Le personnage est dans le bon état d'esprit.
C'est bientôt parti.
Geometry of Shadows
Le sac est prêt.
L'appart est rangé.
Le personnage est dans le bon état d'esprit.
C'est bientôt parti.
Je veux quinze jours là.
J'accepte les chèques et les cartes bleues. En fait, j'accepte tout. De préférence d'une valeur de 1000€ minimum.
Le ministère des Finances a eu la très bonne idée de proposer la consultation (gratuite) de son dossier fiscal en ligne. Cela me permet de connaître la douloureuse avant de recevoir le fameux papier. Vous connaissez non? Le papier dans un bel emballage plastique qui, si l'on ne fait pas attention, se retrouve dans le tas de pub.
Et là, on dit merci au concept de mensualisation.
Espagne, Llanca.
France, Paris.
Grèce, Almirida.
Plus qu'une semaine à tenir...
Salade de thon aux câpres.
Rôti dans son jus et petit haricots du jardin.
Crème fouettée faite maison.
Et avant tout cela un fond de culotte. (Suze cassis)
Canal Saint-Martin.
Voir cette étincelle qui grandit dans ses yeux.
La regarder grandir, se développer jusqu'à occuper tout l'espace.
L'observer se répandre sur son visage et entraîner les muscles dans son sillage.
Ses cheveux répandus par le vent, sa moue étonnée.
L'impromptue au coin de l'avenue.

Un lieu de rêve dans quelques pixels.
[10:58]<pivwan> je tiens une flemme du tonnerre!
Ce week-end a confirmé cette tendance: petits restos entre amis, mousses à l'ombre d'un platane, discussions à batons rompus.
Un oubli total du reste...
Un nouveau jouet et plein de petits: http://photos.pivwan.net
Mais avant tout, un Paris Carnet (13ème du nom) qui fut fort sympathique ( des gens que j'apprécie, de nouvelles têtes, des conneries à la chaîne, ...)
Ca fait du bien dans la tête et ca fait oublier les soucis.
La nuit dans la touffeur parisienne.
Les sons comme étouffés par cet air lourd.
Les lumières qui clignotent doucement pour s'éteindre et les habitants qui s'abandonnent à des rêves enfièvrés.
Comme précédant la tempête, le calme s'établit.
24 heures de blanc.
Ne plus penser à rien, me laisser vivre. (et voir des gens)