Parce qu'il fallait le dire #3

Je vais partir deux jours en laissant en plan pas mal de situations, qui bien sûr ne trouveront rien de mieux que de pourrir, et cela ne me fait ni chaud ni froid.

J'ai la sensation de m'être rendu ridicule, d'être (qui a dit une nouvelle fois?) largué, décontenancé.

Je tatonne dans cette aventure qui me tient en haleine et dont je sais que je ne sortirai pas indemne.

Et encore plein de choses, et encore plein de mots...


 

1 Comment to “Parce qu'il fallait le dire #3”

  1. Alecska
    27 mai 2005 @ 09:31

    tu pars où ?

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