Goût à rien

En ce moment, c'est le calme plat.

Envie de rien, si ce n'est de dormir et de rentrer dans ma caverne. Je cherche le second souffle dans mes projets et dans mes actions.

From D to H, through W

A part un nouveau changement de thème, vous n'aurez probablement rien remarqué de plus.

Cependant, de mon côté et du côté du serveur, les changements sont beaucoup plus visibles: après une courte période où ce blog était gentiment mécanisé par Wordpress, je viens de passer à Habari.

Pourquoi, me direz-vous? (d'autres diront "encore!")

Si je fais un rapide historique des outils que j'ai pu utiliser, la liste est réduite:

  • b2 (déjà Michel)
  • Wordpress (avant la version 1.0!)
  • Dotclear 1 puis 2 (quasi toutes les versions beta)
  • Wordpress 2.x

Et maintenant Habari. Et je pense rester un bout de temps dessus, malgré son jeune age:

  • L'interface d'administration est épurée comme je les aime.
  • Il prend beaucoup moins de ressources système que WP ou dotclear.
  • J'ai attendu, comme beaucoup, Dotclear 2 pendant près d'un an et toujours rien.
  • L'interface d'administration de WP 2.3 me sort par les yeux. Et devoir ajouter un plugin pour améliorer la fluidité de navigation démontre que le code vieillit.
  • Le geek qui sommeille en moi apprécie fortement le code derrière Habari. OOP et consorts sont présents.
  • J'aime faire des listes :)

Il manque encore plusieurs choses, comme des plugins où des thèmes et quelques petites fioritures côté admin, mais je m'en contenterai pour le moment.

Chronophage

J'hésite encore entre les remercier où les maudire jusqu'à la dernière génération...

Donc merci à nacara, juju, frouny et rididi pour ce lien, cela donne le sourire dès le matin.

Which one?

On dira que les mots se bousculent dans ma tête, mais pas au bout de mes doigts.

Beaucoup à penser, beaucoup à agir, beaucoup à réfléchir.

One more time

EHEU ! FUGACES LABUNTUR ANNI !

L'une des deux choses que je redoute le plus est arrivée. Plus exactement, il s'agit de la deuxième.

La maison familiale a été cambriolée. Les dégâts sont entre autres matériels mais surtout psychologiques, même pour moi qui n'était pas là.

La raison de cette effraction est sans importance, les coupables seront retrouvés où non, l'essentiel est que l'on se retrouve avec deux problèmes majeurs.

"Je ne suis pas en sécurité"; quand même dans la maison familiale un intrus s'est introduit sans autorisation. La pyramide de Maslow vient de prendre un grand coup dans les fondations et nous nous retrouvons les pieds dans le sable à contempler les ruines.

"J'ai perdu mon Histoire"; la plupart des objets volés étaient d'ordre électronique. Cela se remplace plus ou moins facilement, et la charge émotionnelle est faible. Mais qu'en est-il des bijoux et autres babioles?

Même en n'en étant pas le propriétaire, on a une histoire avec ces objets, un passif. Nous nous remémorons des moments auxquels ces objets sont liés. Au fil du temps, l'objet a perdu de la valeur marchande pour gagner de la valeur affective. Savoir que ceux-ci sont entre les mains de personnes pour lesquelles cette valeur affective n'existe pas cause un vide dans le coeur, une blessure.

Je conchie ces rapines et leurs auteurs. Je vois juste les conséquences et douleurs que cela cause. Ainsi que les dommages collatéraux qu'ils auront causé dans ma vie.

A vous, Arsène Lupin à la petite semaine, un seul mot me vient à l'esprit: connards.