Blanc
Marre, pas moyen de me concentrer.
Et comme ce layout commence légèrement à m'ennuyer et surtout que j'ai la flemme d'en mettre un autre. On va virer le style, et basta.
Geometry of Shadows
Marre, pas moyen de me concentrer.
Et comme ce layout commence légèrement à m'ennuyer et surtout que j'ai la flemme d'en mettre un autre. On va virer le style, et basta.
D'aucuns diront que cette fin fût aussi triste qu'une émission de Léon Zitrone. Mais, ce qui me chagrine le plus, c'est que je n'ai sûrement rien fait pour améliorer la situation.
Entre décisions dures à prendre et solitude de l'esprit, cette avalanche de changements de priorité a brûlé mes dernières cartouches. C'est sûrement à cause de cela que j'ai ce goût de cendres dans la bouche...
mélancolie du moment
Comme d'autres en d'autres lieux, j'ai remis mon CV à jour (ahem, réécrit du début serait plus juste) et celui-ci est parti.
Sachant que la personne est en vacances et que je pars moi-même d'ici la fin de la semaine, je ne m'attends pas à un retour avant un bon mois. D'un autre côté, ils avaient l'air plutôt intéressés par mon cursus et content du travail mené en collaboration.
Le plus gênant dans tout cela serait de quitter cette boîte qui est quand même la seule que je connais. Je suis incapable de faire une lettre de démission!
Qui vivra verra.
Je viens enfin d'installer ma conversion du plugin Bad Behavior sur ce blog.
Si vous voyez ce texte, c'est que vous passez sans problème le contrôle. Sinon, pas de bol.
(et vous pouvez le télécharger ici).

Comme quoi, on pourra dire ce que l'on veut, mais tout cela ne me plait pas.
Naviguer entre les gens comme naviguer entre les relations physiques/sentimentales. Prendre les autres comme de vulgaires paquets de gâteaux que l'on jette quand on les a fini/ne les aime plus/préfère un autre. Comme une publicité qui nous fait apprécier un profuit sur le moment, on se laisse aveugler par le beau et le clinquant pour ne pas avoir à réfléchir à ce qui arrive vraiment et surtout à ce qui devrait vraiment arriver.
De la peur ou de l'immobilisme dans sa solitude, je ne sais pas quel terme utiliser.
Je l'ai fait, on me l'a fait. Cela passe quelques temps, il est parfois nécessaire de se convaincre que les autres n'ont pas autant d'emprise sur nous qu'ils le pensent. Mais, en grattant cette couche huileuse qui recouvre tout cela, on se rend vite compte que rien de bon n'en sort et surtout qu'on s'enferme dans une non-vie faite de masques et de faux-semblants. Coucheries sur erreurs sur méprises: des histoires éventées bâties sur du vent.
Il n'y a aucune critique dans ce laïus, très mal placé comme je suis pour faire des remarques aux gens. Et au final, il restera seulement Suntory.
s'il y a un reste, s'il reste une envie, plus tard.