
Comme quoi, on pourra dire ce que l'on veut, mais tout cela ne me plait pas.
Naviguer entre les gens comme naviguer entre les relations physiques/sentimentales. Prendre les autres comme de vulgaires paquets de gâteaux que l'on jette quand on les a fini/ne les aime plus/préfère un autre. Comme une publicité qui nous fait apprécier un profuit sur le moment, on se laisse aveugler par le beau et le clinquant pour ne pas avoir à réfléchir à ce qui arrive vraiment et surtout à ce qui devrait vraiment arriver.
De la peur ou de l'immobilisme dans sa solitude, je ne sais pas quel terme utiliser.
Je l'ai fait, on me l'a fait. Cela passe quelques temps, il est parfois nécessaire de se convaincre que les autres n'ont pas autant d'emprise sur nous qu'ils le pensent. Mais, en grattant cette couche huileuse qui recouvre tout cela, on se rend vite compte que rien de bon n'en sort et surtout qu'on s'enferme dans une non-vie faite de masques et de faux-semblants. Coucheries sur erreurs sur méprises: des histoires éventées bâties sur du vent.
Il n'y a aucune critique dans ce laïus, très mal placé comme je suis pour faire des remarques aux gens. Et au final, il restera seulement Suntory.
s'il y a un reste, s'il reste une envie, plus tard.