Et pendant ce temps là...

  • ZDNet lance un service de trackback/pingback sur ses articles. Pour le moment, je n'en ai vu qu'un seul avec cette fonctionnalité.
  • Le calme qui suit une grosse période de travail est toujours mauvais pour le moral. Pas de bol, je suis dans une période de calme.
  • Y'a un noeud gordien à l'horizon et pas d'épée dans le coin.

Coincidence

Parfois on se retrouve sur l'orbite de personnes qu'on ne connaissait pas dix minutes avant.

Un regard, un sourire, une parole: on accroche tout de suite.

Je suis tombé sur ce genre de personne. Ca fait plaisir.

Appel

J'en appelle aux geeks sur laptop pour me donner des conseils:

Que pensez-vous de cela?

Merci

Rétroaction

Au début, je n'avais mis ce plugin Dotclear que pour permettre aux gens de naviguer dans mes archives. En fait, je me retrouve à suivre les liens qu'il me propose et à contempler ce que j'ai pu écrire, ce que j'ai pu penser.

Bientôt 2 ans de rédaction, 2 années à déverser mon fiel, mes humeurs à la face de l'internet. Entre mes divers hébergements et les changements de technologie, j'ai réussi à garder l'intégralité (ou presque) de mes textes et la plongée dans ceux-ci me remplit d'effroi.

Que de douleurs et d'amertume dans cette prose, que de joies éphémères et de petits bonheurs... 2 ans après, je suis toujours au même endroit, dans la même position, avec cette sempiternelle cigarette collée à la commissure des lèvres. On pourrait croire que l'arrivée de la nouvelle année et son cortège de résolutions changera quelque chose, mais je ne le pense pas. Il est toujours difficile de changer le carcan dans lequel on vit, de changer les tournures que l'esprit suit.

Aux questions que l'on me pose quant à ce blog, sa vie et le pourquoi de son existence, je dis souvent que c'est une thérapie que je suis: coucher par écrit mes pensées pour les reprendre et essayer de les comprendre et de me dépasser. Le constat de ces soins est que cela ne fonctionne pas; les éternelles questions et interrogations qui me taraudent sont toujours présentes.

Mirroring

Voir quelqu'un se débattre et ne pas savoir comment l'aider.

Triste postulat de départ pour une relation. Entre l'envie de s'impliquer pour le soutenir et la peur de faire empirer les choses, le choix est cornélien et trop dur à faire.
On dira que la vie n'a pas été trop gentille et que le meilleur moyen de vivre heureux est de rester seul. Mais à force de suivre cette vie, le besoin de proximité avec quelqu'un est trop fort, trop intense. Non pas un surplus de tendresse qui déborde, mais une envie de donner trop longtemps réprimée. Il veut voir, il veut toucher, il veut sentir. Toutes ces émotions qu'il n'a vécu que par procuration.
Ne plus savoir comment aborder les gens autrement qu'avec un masque, une carapace dont on ne peut se défaire; porter ce costume étriqué qui empêche de respirer. Le quotidien devient un patchwork de paroles inaudibles tant elles sont faibles.

Au final, comprendre l'autre dans son malaise. Difficile de prolonger un contact avec une personne qui ne peut s'exprimer, difficile de nouer un lien avec une personne qui se laisse à peine entrevoir...

Et il se détourna du miroir.