Réinitialisation

Année 2004:

  • un changement de boulot
  • deux mariages
  • trois pays
  • quatre histoires
  • cinq sites web
  • trop peu de vraies joies
  • des journées extensibles à l'infini
  • un changement de FAI
  • une angoisse saupoudrée de cyclothymie
  • des occasions manquées
  • de la musique à en mourir
  • des rencontres étonnantes
  • des prises de bec mémorables
  • une perte inconsolable
  • une révélation
  • et tout ce que j'oublie.

Année 2005:

Gift

Libé nous apprend que le cadeau n'est plus à la mode dans les entreprises.

Je me souviens de ma première année de travail où l'un de nos clients nous avait offert pour Noël une boîté de 10kg de chocolat et autres gourmandises. Même si nous étions déjà quelques-uns dans la société, cette belle boîte avait duré quelques temps avant que nous ne la finissions.

Je m'étonne par contre de découvrir qu'il existe un syndicat des vendeurs de cadeaux d'affaires. Moi qui pensait que les gens allaient faire les magasins pour acheter les cadeaux de leur fournisseurs comme ceux de leur famille...

Réverbération

Jarod
Congratulations! You have more in common with
America's favorite Pretender. You're fun,
easy-going, and have a heart of gold. You
don't let your standards get compromised, and
you really love those closest to you, defending
them at all costs.

Which Pretender Character Are You?
brought to you by Quizilla

Tout n'est pas identique mais bon, il est bel homme...

Engagement

Quelque soit le type de relation, je me suis toujours engagé du mieux que je pouvais. On m'a récemment reproché de trop m'engager, de trop m'investir dans une relation. Professionnelle ou personnelle, je n'ai jamais fait les choses à moitié.

Il m'est impossible de concevoir un "demi" engagement. Je ne peux comprendre comment on peut se réfréner dans une relation, je répète professionnelle ou personnelle, et ne pas se donner à fond. Si j'ai pris acte, je me dois de compléter la tâche, de comprendre l'autre du mieux que je peux. Cette conviction dans mes actes est l'un des phares qui me guident dans mon histoire personnelle, sans elle je serais comme un aveugle, incapable de savoir vers où avancer.

Comme je vous le disais plus haut, on m'a très souvent reproché de m'engager trop à fond, de trop donner, de trop me focaliser. Cela m'a joué des tours plus qu'a l'accoutumée; je me suis fait avoir plus d'une fois à cause de cela. Si cela me peinait de voir que les autres ne pouvaient offrir autant que moi, j'en ressortais à chaque fois avec une motivation encore plus grande. "Si eux, ne peuvent donner autant, je dois le faire!" Cercle vicieux? Sûrement. Mais c'est un trait d'esprit que je changerai pour rien au monde. Cette attitude fait partie de moi, me définit. Sans elle, je ne serai pas moi.

Y'a des choses qui m'échappent

Malgré de longues discussions, malgré des tentatives d'interprétation, je découvre chaque jour que je suis un piètre profiler. Non que je cherche à catégoriser les gens, mais plutôt à mieux les comprendre. J'en ai besoin pour me rassurer, me calmer.

Quand je regarde autour de moi, je constate que de plus en plus, nous vivons sans parler. Dans le métro, dans la rue, même dans l'ascenseur, nous marchons enfermés dans notre bulle et n'en sortons que pour exprimer notre mécontentement. Je ne peux me satisfaire de cela, je dois parler, écouter, voir les gens. Deux heure de discussion via MSN ne remplaceront jamais 30 minutes passées au comptoir d'un café où à marcher dans un parc côte à côte. La conversation au pas d'une porte me sera toujours plus agréable que toute communication via un médium.
Le paradoxe, et certains en conviendront, est que je ne sais m'exprimer vocalement. Je ferai toujours mieux passer ce que je dis dans une lettre, un mail car je peux reformuler ma pensée, réfléchir à ce que je veux faire passer.