The awful truth
Y'a des concepts qui m'échappent mais qui me touchent.
Oubliez-moi 5 minutes s'il vous plait...
Geometry of Shadows
Y'a des concepts qui m'échappent mais qui me touchent.
Oubliez-moi 5 minutes s'il vous plait...
Un truc idiot, mais allez trouver un site qui propose des valises...
Y'en a aucun de potable (et je vous passe les sites des grands magasins type La Redoute ou les 3 Suisses ), ni même de site de fabricants.
Tout internaute est au moins passé une fois par ce site. Quelque soit son âge, son sexe, sa couleur de cheveu et la couleur de l'oeil de son chat, il y est passé.
Google est incontournable.
Tellement incontournable que nous en sommes dépendants. Une adresse, un texte, une image et il est déjà ouvert dans votre navigateur favori. Pas la peine de le nier, je sais que vous le faites.
Mais, pour contre-balancer cette dépendance?, il vous ouvre l'esprit: combien de fois avez-vous réfléchi aux mots-clef que vous avez saisi? Combien de fois avez-vous changé ceux-ci car trop de réponses?
Vous avez appris (comme beaucoup) la concision des mots, vous maîtrisez la cuisine interne de la bête pour qu'il vous renvoie les meilleurs infos. Vous savez réduire "photos de mireille matthieu en tutu rose" vers "matthieu nu".
Vous êtes les maîtres.
Le temps se dégageait. La journée promettait d'être belle.
La campagne lituanienne se réveillait à l'arrivée de l'été.
L'escadrille Normandie se préparait déjà à décoller. Mécanos, pilotes, tous sentaient que la bataille à venir allait être dure. Les russes eux-mêmes étaient silencieux. Hier soir si joyeux, ils arboraient tous des visages graves.
Un simple fleuve. D'après les rapports reçus de l'ouest, les alliés en avaient pris des dizaines depuis le débarquement. Il en allait de l'honneur de la Mère patrie d'en prendre un.
[...]
Le brouillard rendait le paysage indistinct. Heureusement, l'escadrille n'aurait plus pu voir ses objectifs.
Tout le monde riait de la victoire: enfin le fleuve de Niémen était sous contrôle. Mais, parmi les sourires et éclats de joie, on apercevait quelques visages sombres, la guerre avait encore pris son tribut.
Déjà, les rumeurs circulaient. Les Français avaient fait des exploits, Staline serait déjà au courant et voudrait leur décerner le titre de héros de l'Union Soviétique. Mais ceux-ci n'y pensaient pas. Leurs esprits étaient toujours tournés vers la terre natale, le pays chéri.
Se noyer dans ses yeux et perdre la parole.
Tenter de parler et passer pour le dernier des imbéciles.
Se demander si ce n'est pas vain.
Se noyer dans un verre d'eau.
Un jour j'aurai du courage