Tempus

Dans le fatras qui me sert d'ordinateur, j'ai récemment retrouvé une liste de liens que je visitais il y a encore quelques mois.

Outre ceux qui trainent toujours sur mes navigateurs, je suis retombé sur des blogs dont j'avais oublié jusqu'à l'existence. Des gens que je lisais régulièrement, dont je me permettais de commenter les posts et dont j'appréciais le style.

La mort en ayant emporté un trop grand nombre, j'ai découvert de nouvelles facettes des écrivains. Sensibilité, amertume, haine réchauffée par les évènements, j'ai vu ces personnes sous un autre jour.

Je garde ces liens, et dans quelques mois, pourquoi ne pas refaire la même chose?

Cooking Pot

Vu chez beleg

How to make a pivwan
Ingredients:
5 parts anger
1 part humour
5 parts empathy
Method:
Layer ingredientes in a shot glass. Serve with a slice of curiosity and a pinch of salt. Yum!

Ready?

A moins de vivre au fin fond de l'Amazonie, vous avez sûrement entendu parler de la sortie du dernier jeu Yeti (je ne donne pas de lien, vous savez utiliser Google).

Lors d'une partie, plusieurs questions me sont venues à l'esprit:

  • Ils changent le pingouin entre chaque partie?
  • Le pingouin a-t-il droit à une prime de difficulté? Et doit-il payer ses pansements de sa poche?
  • Le yéti est-il bien nourri? Lui fournit-on de la neige fraîche tous les jours?
  • Sont-ils logés dans un hôtel 3 étoiles ou seulement dans une cage?
  • Touchent-ils des droits d'auteur pour leurs prestations?

Bon, c'est pas tout çà, mais j'ai un pingouin à taper.

Descente

Week-end tranquille en perspective. La satisfaction des affaires expédiées, le contentement du café-clope assis devant un épisode de CSI.

Un rendez-vous, des discussions, des négociations, et des plans tirés.

Quel changement par rapport au quotidien: l'impression d'être hors du temps, en phase avec un autre monde.

Eternité

je suis un éternel pessimiste.

Quelque soit le domaine, je doute, je trébuche, je m'inquiètes. Tout se passera bien, m'assure-t-on, je ne peux m'empêcher de penser au pire. A la petite erreur qui fera tout capoter, au poil de souris qui bloquera la machine.

Travailler en solo, sans filet, est un supplice. Handicapant au point de me rendre irascible et méchant. Ce n'est pas la peur de ne pas bien faire les choses mais la peur de mal les faire (nuance subtile).