Let the sun shine

Une terrasse
Des lunette de soleil
Un verre bien frais

Bon week-end!

"Madame?..."

"il y a du porc dans ces bonbons?"

La caissière reste interloquée face à ces trois gamins. Et ceux-ci d'en rajouter...
Je ne les critique pas, ils font ce qu'ils veulent bien que je déplore leur attitude conne vis-à-vis de la pauvre jeune fille qui bosse encore à 20h un vendredi soir. Je préfère m'attarder sur le supermarché lui-même.

Quel lieu magique pour observer les gens. Dans cette caverne d'Ali Baba, la retenue tombe face aux objets. Les enfants pleurent dans le rayon jouets. Les maris s'ennuient dans les rayons cosmétiques et les femmes se pâment devant les bijoux (si si, on vend de tout dans les supermarchés, de dignes successeurs de Félix Potin) Intermédiaire entre l'extérieur et la maison, le supermarché voit le relachement des attitudes. La difficile négociation pour tel ou tel pot de yaourt, le choix cornélien entre tel ou tel jambon, les calculs d'apothicaire pour réussir à remplir son panier pour la semaine, les trépignements des petits pour se faire acheter le jeu de leurs rêves, ce lieu révèle l'état d'esprit des gens. En observant un peu, vous découvrez des vies, des histoires qui n'apparaîtraient pas dans un autre contexte.

"Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es." Cette théorie n'est jamais mieux démontrée que par les paniers des acheteurs. Du jeune zazou arborant chaîne en or qui ne prend que des produits "discount" à la grand-mère cédant aux caprices (dispendieux) de ses petits-enfants en passant par le "cadre moyen" qui remplit son caddie au petit bonheur la chance, la vie des gens est étalée au grand jour lors du passage à la caisse.

Le royaume du mercantilisme et du matérialisme révélateur de l'état d'esprit des gens...

In Mind: Rob Dougan - There's only me

Avancement

- Il est ou le fichier?
- DTC!

La spirale continue, prochain arrêt: inconnu.
y'a pas à dire, ça fait du bien.

Sans cerveau


même pas mal.

http://www.badgerbadgerbadger.com/

Pastel

Voilà, il est arrivé dans la douleur.
Entre la technique et le design lui-même, le printemps est réellement là.