An 5

Tout va bien trop vite... Coups de fil, mails et documents papiers s'accumulent. L'ampleur de la tâche à laquelle nous nous sommes attelés nous apparaît plus clairement chaque jour. Monter une plate-forme de 20 serveurs en aussi peu de temps et avec une telle contrainte de disponibilité semble tout à coup particulièrement ambitieux, encore plus à deux et sur une technologie que nous maîtrisons à peine.

Et pourtant, malgré les coups de bourre, les horaires à rallonge, la pression engendrée par la hiérarchie, cela avance. Serveur après serveur, tir de charge après tir de charge, l'édifice se monte et semble tenir le coup.

Mais cela était trop beau pour durer.

Le client, content de notre performance, nous offre le reste de sa plate-forme. Et voilà quarante nouvelle instances qui apparaissent. Nous aurions pu nous en accommoder si la pile applicative entière n'était pas différente à ce que nous avions déjà en place...

Mais nous faisons front. L'équipe se complète au fur et à mesure de l'année. Les nouveaux arrivants ne prenant que rarement peur devant la cathédrale, ils se mettent rapidement dans le bain et le rythme reste soutenu.

Septembre. Enfin la coupure. Même si la destination est encore fraîche dans ma mémoire, retour au pays de l'huile d'olive. Mais cette fois, avec mes deux meilleurs amis. Deux semaines européennes à décompresser, à dormir et à apprécier. J'aurai su ce qui se profilait, j'en aurai encore plus profité.

Retour. Aucune catastrophe à l'horizon, mais la deadline approche à grands pas. Le dernier coup de collier?

Les trois derniers mois défilent à un rythme effréné. Rétrospectivement, cette année aura été à la fois la plus difficile et la plus passionnante que j'aurai vécu.

Noël, Nouvel an. Une année se termine. Une nouvelle se dessine.

Au fil de l'eau

Après près de trois mois de codage, plusieurs itérations tant techniques que visuelles, j'ai enfin réussi à lancer mon nouveau jouet: mon lifestream.

Pour la partie technique, il est développé sous PHP 5, le Zend Framework et MySQL. De plus, il ne dépend d'aucun service autre que lui-même.

Il est encore très simple, mais le noyau de traitement est là. Attendez-vous donc à des évolutions plus ou moins rapides.

Enfin, si vous voyez quelque chose à rajouter, quelque chose qui déraille, n'hésitez pas à commenter icelieu.

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Every single decision we make, every breath we draw, opens some doors and closes many others.

Douglas Adams, Mostly Harmless

4 days, some pics

Avignon 2009

Parce qu'il n'aime pas parler de lui #11

  • Il est 9h du matin. Je suis debout depuis 2h et je ne trouve rien de mieux que de glander sur Internet au lieu de finir ces rogntudju de cartons.
  • Dans la série "statistiques inutiles", j'ai 8 cartons de bouquins pour seulement 3 de fringues. J'assume totalement mon côté bookworm.
  • Dans la série "mais putain, je l'avais en fait", j'ai retrouvé au moins 10 livres que je n'ai pas encore lu. Et 4 que j'ai acheté en double.
  • Le sale vieux teasing d'il y a quelques billets n'a pas avancé d'un iota, voire il a régressé.
  • J'ai grossi.
  • Dans 24h, je n'aurai plus de chez moi utilisable, mais viva Avignon et son soleil du sud.

Time warp

Au détour d'un nettoyage de printemps (généralisé), je suis retombé sur de vieilles photos.

Je n'en connais qu'une chose: le lieu de prise. Le photographe, la date, je ne m'en souviens plus. Mais je me souviens de ce moment, chargé d'émotions et de joie. Un groupe uni dans le même esprit dans un lieu magique.

Et une photo m'a marquée. C'est certainement la moins utile de toutes, mais elle me plait.

Gospel Colors

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I think the vast majority of the online population would agree that the Internet has enriched our lives (if at the cost of a little solitude now and again).

Patrick Finch

This is a good Life

Oui, c'est de la redite depuis quelques billets mais je ne boude pas mon plaisir. Et puis, cela change après une longue période morose non?

Je sors, je bois, je vois des gens. Je me laisse emporter dans un tourbillon voire je cours devant. J'aime ce qui m'arrive et je recharge certaines batteries tout en en vidant d'autres. Je me laisse griser par tout et tout me plait.

Un acronyme en mode de vie...

Je cours

Je cours sans m'arrêter. Je cours sans me retourner.

A 200%, je brûle. A 200%, j'explose.

Fragmentation identitaire

Plus j'avance sur mon projet de lifestream, plus je me demande dans quelle aventure je me suis engagé.

Ma vie numérique est assez importante, j'alimente un certain nombre d'outils qui eux-même me permettent de diffuser cette information.

Et c'est là que le bât blesse.

Je suis un geek à l'ancienne. J'aime faire les choses par moi-même pour les comprendre et mieux les appréhender. Et quand je vois les multiples formes que peuvent prendre mes sources de données personnelles, je contemple le gouffre qui s'ouvre devant moi. Même si la plupart des outils fournissent un flux dit RSS, chacun interprète la norme différemment.

Je pourrai abandonner et utiliser un script déjà construit, mais je m'accroche.

Le lifestream arrive. Cela prendra juste un peu plus de temps.